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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 19:32
Lorsque mes colères se sont effondrées,
Lorsque tous mes murs se sont écroulés.
Je n'ai vu que mon âme.
Celle dont les fils se trame.
J'étais nue face au vent,
J'étais seule, tout était grand.
Tu m'a prise dans cette violence,
Après toi, tout est devenu errance.
J'ai oublié ma propre vérité,
Je n'ai pu que hanter,
Tous ces lieux que je croyais mien,
Tous ces lieux que je croyais bien.
Je ne suis plus rien, plus personne,
Rien qu'une fin en qui tout raisonne.
Alors je me suis approchée de toi,
Et j'ai vu au fond de moi.
Je te regarde du haut de la falaise,
Tu m'attires tel ce malaise,
Qui me tenaille et ne m'abandonne,
Qui me vide et me ponctionne.
Puisses tu m'avaler sans me régurgiter,
Puisses tu me détruire sans me rejeter.
Car dans ma vie plus de répit,
A ma mort, je lance un défi.

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Published by Maia Larzabal Jude - dans poésie
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  • Marie-Pierre Larzabal Jude
  • A la recherche de mon identité, je me promène dans des lieux inconnus, que de souffrance et de joie aussi pour être ce que nous sommes.Poèmes, pensées, tout ce qui me semble important.
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