Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 21:10

Isis Déesse en ces lieux,

N'accepte que l'être désireux,

Et nul en son sein ne peut violer,

L'Antre, sans en avoir été invité.


Car de ce lieu sacré,

Dont l'homme a tant rêvé,

Pour pouvoir y accéder,

La Vérité doit mériter.


Tant d'homme en errance,

Navigue sans cadence,

Et pourtant le seul secret,

Est le Tempo d'Eternité.


L'invitation n'est délivrée,

Qu'en la présence du projet,

Mais pour ceci, il faut gagner,

La foi en sa sincérité.


Imaginez que vous puissiez,

Cet astre escalader,

Mais sans le triangle de la Divinité,

Nul sur cette terre n'aura accès.


Car pour pouvoir y accéder,

La Vérité doit mériter.


 

Par Marie-Pierre Larzabal Jude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 13:16

 

 

 

Tu m'as accompagné jusqu'à présent,

Mais de mes nuits, je ne vois plus que le sang.

Je ne trouve plus le courage,

Je n'ai même plus la  rage ?


Je suis au  bord de la falaise,

Un pas en avant et c'est le néant,

Je ne suis plus que glaise,

En moi plus rien n'est vivant.


Ne me laisses pas seule,

Ne m'abandonnes pas,

Veux-tu réellement que je meurs ?

Je ne ressens même plus la peur!


Je lève mon coeur à la mort,

Dans la spirale de la nuit,

Il était donc là mon sort ?

Ce n'était juste qu'un puit ?


Pourquoi tant de promesses ?

Accompagné de tes caresses.

Je ne fais que tomber,

Je n'ai plus rien à me raccrocher.


J'ai fait le pas de plus,

Me voilà dans l'infini,

Tout n'était que ruse,

Je ne connaîtrais pas ton paradis.


Où sont passés mes Guides,

Où sont passés mes Anges,

Vous avez lâché la bride,

En moi tout est étrange.



Plus personne pour me guider,

Livrée à moi-même, je suis perdue,

Plus d'amour à donner,

Me serais-je vendue ?











 

 

Par Marie-Pierre Larzabal Jude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 11:54

 

 

 

Dans la lumière incertaine du jour à venir,

Ce chemin qui n'est que mon devenir,

Puisqu'en moi la fin des souvenirs,

Tout raisonne empire.....


Empire d'une vie, d'une mort,

Empire d'un choix, d'un sort,

En pire, raisonne encore,

En pire, pour arriver à bon port......


Brûle en moi, la vie,

Brûle en moi, la nuit,

Rien ne survit,

Même pas ce que je vis.....


Mon regard pourrait se retourner,

Mais il a déjà oublié le passé,

Mon regard pourrait me devancer,

Mais pourtant rien à lui n'est rattaché....



Je ne suis plus......


Par Marie-Pierre Larzabal Jude - Publié dans : poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 19:23

Errant dans la nuit sans lune,
J'espère comprendre mon infortune,
Car plus les énigmes se font,
Et plus je touche le fond.

Toi esprit de la nuit qui me visite,
Et qui dans l'instant me parasite.
Qu'elle est la chose que je ne veux voir,
Qui me fait peur dans mon miroir.

Nuit après nuit, mon âme tétanisée,
Ramène l'odeur sulfurisée,
D'un endroit trouble et incertain,
Bien loin d'être un lieu saint.

Qui es-tu donc esprit du soir ?
Qui es-tu pour me faire croire ?
Que le soleil peut me faire peur,
Et la Pé nombre serait sa soeur.

Je me couche à tes côtés,
En attendant la vérité.
Et j'encense l'éternité.
De tout ce qui peut me limiter.





Par Marie-Pierre Larzabal Jude - Publié dans : poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 10:47


Lorsque l'agneau voit le monde,
Avec les yeux de l'amour.
Et que le loup guette et sonde,
Avec la haine à sa cour....

Dans la douceur de la nuit,
L'agneau cherche les âmes à réconforter.
Dans la froideur de l'ennui,
Le loup trouve les âmes à damner.

Lorsque la lumière le reconnaît,
Elle sait, qu'il est à sauver.
Peu importe qui se repaît,
Le tout est d'innover.

Mais l'agneau, ne connaît pas la haine,
Et le loup, lui, dents affutés.
Se nourrit des siennes,
Peu importe qui est tué!!!

L'agneau accompagné de sa candeur,
Et le loup de sa perfidie.
Tâche à tout jamais sa blancheur,
Tout en lui, la maudit.

L'agneau allongé sur un lit de douleur,
Finit par quitter son corps.
Le loup dans ces yeux voit la peur,
Pourrait-elle rencontrer la mort ?

Mais l'agneau protéger par les siens,
N'est plus au lieu dit.
Et le loup pénètre en va et vient,
Un corps sans la vie.

Moralité de l'histoire :

Rien ne sert de sauver les âmes perdues.
Transformer l'obscurité contre son gré,
Pour la lumière est chose bien ardue.
Car chacun aime paître en son pré.















Par Marie-Pierre Larzabal Jude - Publié dans : poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Profil

  • Marie-Pierre Larzabal Jude
  • Le blog de Marie-Pierre Larzabal Jude
  • Femme
  • 25/07/1966
  • Pays Basque
  • A la recherche de mon identité, je me promène dans des lieux inconnus, que de souffrance et de joie aussi pour être ce que nous sommes.Poèmes, pensées, tout ce qui me semble important.

Créer un Blog

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés